Les magnifiques planches décorées de l'artiste Cieu : A découvrir ici!

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Les boards décorées de Cieu : L’art moderne des planches de surf!

Cieu, artiste-peintre dans l’âme et dans la plume, nous a présenté ses dernières créations à base de… planches de surf et pains de mousse ! Découvrez de suite le travail unique et fantasque de Thomas dans cet interview ! Entre sa planche Star Wars et sa planche Wolverine, disponibles à l’achat sur Akewatu, il vous dit tout.

  • Peux-tu te présenter ?
    Je suis Cieu, j’ai 38 ans, et je suis peintre multi-support. Ca fait maintenant 8 ans que j’arrive à me consacrer uniquement à la peinture.Je réalise 2-3 expositions par an, et j’étais surtout orienté sur la calligraphie et la peinture avant d’être indépendant. J’ai eu rapidement l’envie d’expérimenter et de m’exprimer sur différents supports.

“Lorsque l’on est en maternelle, on peint sa maison. Plus tard, à l’adolescence, on fait du graffiti, j’ai l’impression de ne mettre jamais arrêté dans ma progression artistique.”

J’étais comédien à la base, avec une formation au Cours Florent et au Conservatoire de Paris. J’ai vécu de casting en casting pendant 4 ans puis j’ai décidé de me lancer en indépendant dans la peinture.

  • Comment l’idée de l’art sur des planches de surf t’es venue ?
    La variation de support vient de ma construction par la peinture. Je n’aime pas que l’on me catalogue dans le streetart. Le streetart est tombé dans le sens commun avec une vision un peu négative de nos jours. Le graffiti se fait regarder comme un fourre-tout intellectuel, c’est connoté négativement. Personnellement, ca a été une suite logique à mon art. La diversité de mes supports est étroitement liée à cela ainsi que le reste de mon travail avec le mobilier urbain. Je dois aussi mon code couleur au graffiti, très flashy.

“J’ai toujours peint sur des supports particuliers… Comme des capots de Porsche par exemple. Une fois exposé, ça en jette vraiment !”

Etant pratiquant de skate, je me suis naturellement tourné vers la planche de skate en bois. L’univers graphique du skate m’a fasciné, avec les modèles pros signés et personnalisés. La planche de surf est venue dans cette suite logique, je me suis intéressée à ce support dans lequel j’ai vu un potentiel graphique et une surface aussi plus grande à exploiter.

  • Quelle symbolique reflète la planche de surf, selon toi ?
    Très vite, la planche de surf a pris une place dans les intérieurs, en objet de décoration récupéré et réinvité. La planche de surf est l’un des rares symboles de liberté qu’il nous reste. Je trouve que l’on en a plus beaucoup, et la planche de surf renvoie vraiment à la liberté, à l’envie de pouvoir tout plaquer et partir. J’adore l’aspect hivernal avec les mecs qui accrochent leurs planches au mur.
  • Et toi, tu es surfeur ?
    J’y suis venu, mais sur le tard. J’ai découvert le Pays Basque depuis peu, mais maintenant, je suis mordu.
  • Où est-ce que tu puises ton inspiration ?
    C’est ma vie quotidienne qui a orienté le plus, mes inspirations. Par exemple, ma vie de papa m’a fait dessiner des animaux sur mes planches. Ca travaille l’inspiration de regarder sans cesse des albums et des puzzles pour enfants.

Ce qui me motive, c’est de trouver des codes qui soient soit générationnels ou émotionnels avec mon interlocuteur, avec celui qui va être amené à voir ma peinture. C’est ça, ma première motivation. Susciter de l’émotionnel chez quelqu’un. C’est un puits sans fin. J’ai le syndrome inverse de celui de la « page blanche ».

  • Tu as des thématiques bien précises par planche ?
    Pour Star Wars, le phénomène a pris tellement d’ampleur que c’est devenu un exercice de style de relever le défi. De dévier le casque de Stormtrooper, c’est devenu un exercice graphique comme pouvait être le nu à une époque. C’est finalement une fabrication générationnelle de notre part. Avec les planches, j’étais curieux de découvrir les différents modèles et les différentes formes. Pour celle de David Bowie, elle était un peu octogonale, en arrête. Ca m’a donc semblé plus propice à un portrait qu’à une silhouette longiligne. Elle avait le nose refait, ça m’a un peu plus attiré. Ca me fascine que ce soient des objets qui ont eu des vies. Je ne connaissais absolument pas cette forme.

  • Techniquement parlant, comment travailles-tu la planche ?
    Il faut poncer la planche pour réussir à faire imprégner la peinture dessus. Ce qui est difficile, c’est de ne pas l’abîmer. J’applique une couche qui va me permettre de positionner la peinture dessus. Dans un second temps, je fais mes esquisses. Je re-ponce, et après je peux considérer que je peux traiter la planche comme si c’était une toile.

L’étape que je rêve de franchir : que la planche soit à nouveau « surfable ».
Pour l’instant ça l’a condamne à être un objet de déco. Ce que j’adorerais, c’est de rencontrer un shaper qui pourrait me fixer la peinture et qui n’altère pas mes couleurs.

  • Ca fait combien de temps que tu travailles sur les planches de surf ?
    Ca fait un an tout pile, j’en ai créé 5. Sans prétention aucune, j’adore le support et je trouve l’idée des « secondes vies » excellente pour les planches de surf. Je trouve ça intéressant, en plus, de sortir du consumérisme.

 

  • Pourquoi « Cieu » ?
    Au début ça venait de prétentieux. Une déception humaine que j’ai choisi pour me forger ce pseudonyme. Lorsque j’ai émit l’idée d’exposer dans des galeries pour essayer d’avoir un peu d’argent et avoir un tout petit bénéfice pour proposer d’autres formes d’art et de supports : Mes amis ont trouvé la démarche de jouer le jeu des galeries : prétentieux.

J’ai souffert de cette erreur de jugement et j’ai finalement décidé d’en faire une force.

“Mon pseudonyme était « prétentieux » comme c’est devenu vite trop long à utiliser, j’ai gardé que la phonétique de la dernière syllabe : Cieu.”

Pour moi c’est important d’avoir aujourd’hui un pseudonyme, c’est comme l’histoire de ma cagoule. Ce n’est pas par snobisme mais je trouve que l’on grille beaucoup les étapes aujourd’hui et j’aime bien les remettre dans l’ordre et que je puisse faire connaissance dans le bon sens. On devrait retourner à « apprendre à connaître ».

Si quelqu’un se fiche de ma peinture, je n’irai pas plus loin, il n’y aura pas de réciprocité. En revanche, s’il y un intérêt commun, je fais connaissance avec ceux qui regardent ce que je produis. On voit alors que j’ai cette tête là, que je m’appelle Thomas.

Article rédigé par Diane.

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