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Manon Lanza : Le quiver évolutif de cette surfer girl

Akewatu est allé à la rencontre de Manon Lanza, surfeuse graphiste passionnée et rideuse d’adoption du Pays Basque. Lilloise de naissance, Manon nous explique son chemin du Nord jusqu’au Sud Ouest de la France et son amour inconditionnel de la glisse. Venez découvrir cette interview coup de cœur avec une amoureuse des planches de surf, une vraie!

Aloha Manon ! Depuis combien de temps pratiques-tu le surf ?
J’ai commencé le surf il y a 5 ans en venant en vacances dans le Pays Basque. Je suis tombée amoureuse des vagues et de la région. A la fin de mes études, je me suis dit qu’il fallait absolument que je trouve un lieu de vie où je pourrais pratiquer ma passion à 200%.

Comment l’idée de ce sport t’es venue ?
Je faisais du snowboard puisque j’étais animatrice en colo’ de sport d’hiver.  Un jour, je me suis dit qu’il fallait que j’essaie absolument le surf, de la même famille. Je suis venue, j’ai essayé et… je me ne suis jamais arrêtée !

  Tu es plutôt shortboard ou longboard ?
Shortboard. Je préfère le côté un peu plus physique, agressif, vif ! À la différence du longboard… Oops, je vais me faire taper sur les doigts par les longboardeurs ! Ce n’est pas du tout la même glisse finalement, il y a un côté poétique dans le long’. J’ai un longboard que je sors quand les vagues sont plus petites. Comme je veux tout le temps être à l’eau : pas le choix !

 

Depuis 5 ans, combien de planches différentes surfes-tu ?
J’ai eu cinq planches de surf. Je n’ai vendu aucune board, si ce n’est la toute première : une planche en mousse qui n’a pas fait long feu.

“Ce qui est marrant avec mon quiver, c’est qu’il est extrêmement significatif de mon évolution en surf : Il raconte mon histoire et mon parcours. “

Peux-tu nous les présenter ?
  J’ai démarré sur une Luke Studer qui venait de Bali. C’est une 6’0 avec beaucoup de volume, pour progresser. Board parfaite pour le début. J’ai appris à être forte à la rame, j’avais de l’équilibre dans l’eau.

  En étant plus à l’aise, je me suis dit qu’il fallait que j’adopte une autre planche. J’ai trouvé mon bonheur en Espagne. Une Lost en 5’9 avec moins de litrage, elle était plus fine, plus courte. La différence s’est vue à l’eau, j’ai pu faire mes manœuvres beaucoup plus facilement.

 Lors de mon surftrip à Fuerteventura, dans les Canaries, je me suis rendue compte qu’elle manquait de rocker. Je me suis fait faire une 5’8 par Johan Surf Machines, le shaper de CleanCut surfboards. Une petit bombe ! Elle est un peu plus épaisse mais ça ne se ressent pas à la rame.

 Une Alaia : Une 7′ shapée par Frédéric, mon meilleur ami et associé.

J’ai enfin mon longboard, un 8’6.

 

Présente nous ta planche favorite…
C’est clairement ma 5’8 CleanCut  qui est super polyvalente. Jusqu’à des vagues de 1m50, elle est parfaite, après ce n’est pas forcément l’idéal. Ce qui fait la différence, c’est qu’elle est extrêmement maniable. Elle a beaucoup de rocker et de concave : Bref, elle déchire!

Selon toi, qu’est ce qu’une bonne board ?

C’est une planche sur laquelle on se sent bien. Ça ne sert à rien de choisir des boards trop courtes ou fines pour se dire que l’on surfe des planches de pros surfeurs. Par exemple, on m’a offert la planche de Maud Le Car en cadeau et… je ne peux toujours pas la surfer. Je n’ai pas le niveau!

“C’est ça le surf. C’est se casser la gueule, boire beaucoup d’eau salée mais surtout sortir de l’eau avec un énorme sourire!”

 

 Quel est ton meilleur souvenir avec tes planches de surf ?
Mon meilleur souvenir regroupe toutes les sessions avec ma Lost 5’9 où je me suis éclatée à l’eau. C’est des moments magiques durant lesquels tu prends vague sur vague, ce qui te procure une sensation de bonheur immense.

  Et ton pire souvenir ?
Mon pire souvenir, toujours avec ma Lost, à Fuerteventura. Je ne me suis pas rendue compte de la taille des vagues. Le pic était à 30 minutes de rame avec des vagues de 2m sur les séries. Je me suis retrouvée en face des vagues. Je me suis fait vraiment peur. J’étais à l’autre bout du spot, seule. Je me suis faites retournée dans tous les sens. Un conseil : ne jamais songer une seconde que l’océan peut s’apprivoiser. On essaye de le comprendre mais on ne peut pas le défier.

 As-tu déjà cassé des planches ?
Non, jamais. Et je touche du bois car ma dernière board est toute neuve… !

 Quel conseil pourrais-tu donner pour  débuter ?
Ne jamais allé surfer tout seul, c’est toujours rassurant d’être avec quelqu’un sur une session. Bien sûr, avoir la bonne planche pour démarrer et prendre du plaisir !

Peux-tu  nous présenter ton shaper ?
Johan Surf Machines de Cleancut : merci pour cette nouvelle planche ! Je le conseille à tous ceux qui veulent se faire shaper une planche. Très à l’écoute, super souriant, accueillant. Lorsque l’on passe la porte de son atelier, on se sent chez soi. Il a des mains de magiciens.

Comment entretiens-tu tes boards ?
Pour entretenir les planches, ce qui est important, c’est d’avoir des housses lorsque tu les balades. Une fois chez soi, tu peux la déwaxer régulièrement.

“Tous les  2-3 mois, un peu d’essence F, un sèche cheveu et c’est parti !”

As-tu quelques conseils à donner aux filles qui pratiquent le surf ?
Qu’elles osent ! Il ne faut pas avoir peur du ridicule ou penser systématiquement aux regards des autres sur la plage. Les gens ne regardent pas précisément quelqu’un dans l’océan…

 

Le surf féminin en 3 mots pour toi ?

Aventure : Parce que le surf c’est des expéditions. Tu prends ton matos, tu trimbales ta board, tu te rends compte que les vagues sont pas top, tu repars plus loin vers un autre spot, etc.

Performance, puisque les filles savent aussi envoyer !

Passion bien évidemment !

Un petit mot sur Allons Rider, ton blog ? 

Je tiens le blog avec Frédériq Lecocq, que j’ai rencontré à l’eau, à Anglet. Ensemble  on a créer le site et le concept d’Allons Rider !

L’idée ?

Mettre en avant les nanas dans le milieu de la glisse, mettre en avant la performance plutôt que la plastique et montrer que les surfeuses, ce n’est pas que des jolies petites fesses sur des planches. On veut montrer le côté passion, l’aventure, et la prise de risque.


Photos : Léo Maigret

 Manon Lanza 
Lieu de naissance : Lille
Age : 23 ans
Habite : Anglet
Taille : 1m68
Poids : 49 kilos
Style : Regular
Shaper : Johan Surf Machines
Spot préféré : Anglet
Vague préférée : 1m qui ouvre
Sunset ou sunrise : Sunset

Retrouvez-la sur ses réseaux sociaux ! 

 

 

 

 

Article rédigé par Diane.
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